Zoom sur les Top models : Fiacre Aristonne à cœur ouvert



 

Il fait partie des meilleurs de sa génération. Konan Fiacre Aristonne  enchaîne les Fashion Week dans les grandes capitales africaines et multiplie les rôles au cinéma. Son parcours, sa réussite, sa vie privé… celui que ses pairs nomment ‘’Le culotté’’ livre tout dans cet entretien.

 

Kitamag : Qu’est ce qui t’a motivé à embrasser ce métier ?

Fiacre Aristonne : Dans la famille on a l’amour de la sape. Mon père par exemple, on l’appelait au quartier ‘’Tonton Djo Balard’’ parce qu’il aimait bien s’habiller. De même que moi. C’est ainsi qu’au CM2, j’ai dit pourquoi ne pas devenir mannequin vu que j’aime l’élégance, la classe, la sape…

Et, comment se sont fait tes débuts au mannequinat?

Difficiles. Au début mes parents voulaient que je sois militaire, gendarme ou policier. Je m’y suis opposé. J’ai dit à papa et maman que je voulais être mannequin. Mais en classe de 2nde déjà, j’avais commencé à me former en cachette. C’est un amour qui date de la tendre enfance.

Tes repères dans le milieu de la mode ?

(Sourire). Je n’en ai pas ! Plutôt, c’est moi-même. Certes, il y a des grands frères que j’apprécie vraiment, qui me donnent des conseils. Mais, il ne faut pas faire comme eux. Il faut peut-être s’inspirer d’eux.

Tu fais partie des six mannequins les plus sollicités du pays. Qu’est ce qui fait ta particularité ?

Oh…Moi, à la base je me dis qu’avant moi, il y a Dieu et mes parents et après-moi, il n’y a personne. Donc pas besoin de prendre de l’alcool ou de la drogue avant de défiler. Je suis naturelle quand je foule le ‘’T’’. Je suis moi-même quand je défile. Je mélange du charisme, de l’élégance, de la séduction, etc. C’est ce qui fait Fiacre Aristonne.

Tes meilleurs souvenirs ?

Le trophée du meilleur mannequin junior en 2016 aux Awards du mannequinat africain. Une consécration qui est tombée le jour de mon anniversaire. Comprenez que j’étais doublement heureux.

Ce que tu déplores dans le métier ?

Ici, les castings ne sont pas trop basés sur la compétence. C’est plutôt les relations qui sont privilégiées.

On dit souvent que les mannequins sont des gigolos, des tombeurs de cœurs tous ça. Est-ce que Fiacre le vit présentement ou l’a déjà vécu ?

(Sourire) Question forte ! C’est partout. Il y a eu quelques fois des dragues. Mais, moi je n’ai pas envie de me disperser donc je ne m’engage pas dans ce genre de choses. Des devanciers l’ont expérimenté mais les problèmes qui s’en sont suivis étaient énormes. Avec tout ça, on se dit qu’il ne sert à rien de se faire entretenir pas une femme. Il faut bosser pour avoir ses moyens.

Quelle est la vie sentimentale de Fiacre ?

Waouh ! (Rire). Pour l’instant, je cherche la perle rare. Et, jusqu’à présent, je suis un cœur à prendre.

Tes projets ?

Multiplier les rôles au cinéma, initier et organiser un concours de marche, socle du métier. Plus tard, je souhaite construire une bonne école de formation de mannequins et d’acteurs pour le cinéma. Une école qui pourra délivrer de vrais diplômes avec un cursus bien établi.

Tes conseils aux jeunes qui embrassent le métier ou qui rêvent de l’embrasser ?

Mon premier conseil c’est la patience. Votre premier ami sûr doit être la formation. Ensuite viennent le courage, le travail, l’acceptation des humiliations, des critiques … ça forge pour l’avenir.

 

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