Mauricette Bawar : ‘’Ma vie de top model…’’



Titulaire du CAP sanitaire, la jeune et élancée belle fille aura exercé le métier d’aide soignante dans une clinique ophtalmologique pendant 6 ans avant de démissionner pour l’amour de la mode. Une difficile reconversion certes. Mais, elle assume son choix et nous explique ici sa vie de top modèle so fun mais quelques fois so hard.

Comment s’est opérée votre reconversion? 

A vrai dire, je ne me sentais pas à l’aise dans cette profession d’aide soignante. Au départ, je me cachais pour aller aux défilés. Je m’arrangeais avec mes collègues. Quelques fois je leur balançais un peu de sous pour qu’ils couvrent mes arrières. C’est ainsi que je faisais jusqu’à ce qu’un jour le patron de la clinique l’apprenne et me demande de choisir entre le mannequinat et mon boulot d’aide soignante. J’ai donc opté pour le premier. Et depuis pratiquement 5 ans je suis dans la mode.

Quel à été la réaction de vos parents lorsque vous leur avez annoncé votre désir d’abandonner votre travail pour le mannequinat ?

Excepté mon père qui me soutenait un peu, ma mère n’était pas vraiment d’accord. Elle me disait qu’avec le boulot d’aide soignante c’est un avenir assuré alors qu’être mannequin, c’est seulement pour un moment. Mais bon, j’ai persisté et aujourd’hui mes parents sont contents et fiers de me voir défiler.

Depuis pratiquement deux ans, vous ne manquez aucun défilé. Dites-nous, comment vous faites pour être toujours retenue lors des castings ?

Avant tout, il faut être toujours présentable. Après, le secret s’est de donner le meilleur de soi à chaque casting. Se dire qu’on est en plein défilé pour le compte d’un grand styliste. En un mot, il faut prendre son travail au sérieux et se donner à fond.

On a tendance à dire que dans le milieu les femmes sont exposées aux propositions indécentes. Quel est votre commentaire sur le sujet ?

C’est en effet une pratique rependue dans le milieu. Heureusement, que je n’ai personnellement pas vécu ce genre de situation. Ce que je peux dire cependant, c’est qu’on est pas obligée d’accepter quand un styliste ou un autre acteur du milieu te drague. On peut détourner les choses en établissant plutôt entre vous des relations de grand-frère, d’oncle, etc. Ce, histoire qu’il vous adopte et vous voit autrement et arrête ses avances.

Pour un métier qui n’a pas forcément bonne réputation auprès du public, comment réagit votre compagnon?

Il faut dire que je suis en relation avec un acteur de la mode ; un top model, en l’occurrence. Donc, ça me facilite la tâche puisqu’il connait les réalités et me comprend par conséquent. C’est un devancier pour moi qui me soutient, m’encourage et qui m’apprend beaucoup de choses.

Ne regrettez-vous pas d’avoir choisi le mannequinat ?

Non ! Certes, il y a quelques problèmes. Mais, moi j’aime bien ce métier. Au-delà, il a été très positif dans la mesure où il m’a permis de rencontrer mon compagnon. Quelqu’un qui compte beaucoup pour moi et qui me soutient.

 

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